Arnaques aux paiements : Bancontact Company lance une plateforme en ligne pour stimuler le dialogue entre parents et ados
Soutenue par Febelfin et Safeonweb, une initiative du Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB), « La Conversation » aide les adolescents à reconnaître les arnaques aux paiements et donne aux parents des clés pour aborder le sujet avec eux.

- Selon une enquête réalisée en juin 2026 par iVOX pour Bancontact Company1, 37 % des 12-17 ans n’oseraient pas en parler à leurs parents s’ils se faisaient arnaquer. Cette proportion atteint même 45 % chez les jeunes francophones.
- Pour ouvrir cette discussion, la plateforme en ligne « La Conversation » propose deux parcours : l’un pour les adolescents, l’autre pour leurs parents. Chacun y trouve des ressources pour reconnaître les arnaques et savoir comment réagir.
- Côté adolescents : cinq situations inspirées de leur quotidien pour mettre leurs réflexes à l’épreuve.
- Côté parents : des conseils concrets, élaborés avec Klaar Hammenecker, psychologue pour enfants et adolescents, pour engager la conversation sans jugement.
Bruxelles, 5 octobre 2026 – À l’occasion du Mois européen de la cybersécurité, Bancontact Company lance « La Conversation », une plateforme en ligne qui aide les parents et les adolescents à aborder ensemble la question de la fraude aux paiements. L’initiative part d’un constat préoccupant : plus d’un adolescent sur trois (37 %) n’oserait pas en parler à ses parents s’il se faisait arnaquer.
Encourager le dialogue dès les premiers paiements
Ce silence est d’autant plus préoccupant que les jeunes Belges entrent très tôt dans le monde des paiements : près d’un adolescent sur deux (49 %) a reçu sa première carte bancaire avant l’âge de 14 ans. Or, ils n’ont pas toujours les réflexes qu’ils pensent avoir : 67 % estiment pouvoir reconnaître une arnaque, mais 63 % admettent avoir déjà cliqué sur un lien en se disant ensuite qu’ils n’auraient pas dû le faire.
Ce décalage montre l’importance de parler des arnaques dès les premiers paiements. La discussion ne s’engage pourtant pas toujours facilement : un adolescent convaincu de savoir reconnaître les pièges peut ne pas en voir l’intérêt, tandis que ses parents ne savent pas toujours comment aborder le sujet avec lui.
« Engager la conversation demande donc du courage. Cela ne signifie toutefois pas que c’est impossible : avec le ton approprié, les mots justes et surtout des intentions sincères, même une conversation très délicate avec votre adolescent est tout à fait possible », explique Klaar Hammenecker, psychologue pour enfants et adolescents.
Deux façons d’aborder la même conversation
Pour faciliter cet échange, la plateforme « La Conversation » propose, depuis une page d'accueil commune, un parcours pour les adolescents et un autre pour leurs parents. Développés en collaboration avec Klaar Hammenecker, les deux parcours ont le même objectif : donner envie aux uns comme aux autres d'aborder le sujet ensemble.
Côté adolescents, cinq situations inspirées de leur quotidien les confrontent à des choix concrets : une promotion sur Instagram, un lien envoyé par un ami ou une promesse d’argent facile. Après chaque réponse, ils découvrent comment repérer l’arnaque et quels réflexes adopter. La page leur donne ensuite des conseils concrets pour réagir eux-mêmes s’ils se font piéger. Enfin, elle les invite à partager avec leurs parents la page qui leur est dédiée pour amorcer la discussion, ou à se tourner vers un autre adulte de confiance.
Côté parents, le parcours explique les arnaques auxquelles les adolescents peuvent être confrontés, pourquoi elles fonctionnent et quels signes doivent alerter. Il présente également des ressources et des outils utiles pour les aider à guider leur enfant en cas de doute ou de problème. Tout au long de la page, les conseils de Klaar Hammenecker leur montrent comment aborder le sujet sans jugement et comment convenir ensemble de précautions adaptées.
Adapter la prévention aux besoins des adolescents
Pour Bancontact Company, la prévention de la fraude passe autant par la sécurité de ses solutions de paiement que par la sensibilisation des utilisateurs. En effet, les fraudeurs exploitent de plus en plus la confiance et la précipitation des consommateurs, et les jeunes peuvent être confrontés à ces méthodes dès leurs premiers paiements.
« En tant qu’acteur belge des paiements, notre responsabilité ne s’arrête pas à la sécurité de nos solutions. Nous souhaitons également aider les consommateurs à reconnaître les arnaques et à savoir comment réagir. C’est dans cette optique que nous menons depuis 2025 plusieurs initiatives de sensibilisation aux risques de fraude liés aux paiements », explique Nathalie Vandepeute, CEO de Bancontact Company.
Les résultats de l’enquête menée en juin ont permis à Bancontact Company de mieux comprendre les comportements des adolescents face aux arnaques, ainsi que leurs besoins d’accompagnement.
« Les plus jeunes ont besoin de repères dès leurs premiers paiements, mais aussi de savoir qu’ils peuvent en parler s’ils se font piéger. Avec “La Conversation”, nous proposons un outil concret qui permet aux adolescents de tester leurs réflexes et aux parents de trouver des conseils pour engager le dialogue », ajoute-t-elle.
Une démarche soutenue par Febelfin
Pour Febelfin, la fédération belge du secteur financier, faire du dialogue un réflexe de prévention est aussi essentiel.
« Les jeunes effectuent aujourd’hui leurs premiers paiements à un âge de plus en plus précoce. Il est donc essentiel de les aider à développer les bons réflexes face aux tentatives de fraude et, surtout, de leur montrer qu’ils peuvent en parler lorsqu’ils ont un doute ou lorsqu’ils sont victimes d’une arnaque. La prévention commence par la conversation. En encourageant le dialogue entre parents et adolescents, cette initiative contribue à renforcer leur résilience numérique et financière », conclut Karel Baert, CEO de Febelfin.
Pour découvrir « La Conversation », suivez les liens ci-dessous :
